2008-03-31 12:15:00
Rencontre annuelle des membres des
comités de francisation de la FTQ « Pour
la FTQ, la francisation en milieu de travail demeure un enjeu
important et une responsabilité sociale » – René Roy secrétaire
général de la FTQ
La FTQ exige des modifications
structurelles
Le gouvernement du Québec doit donner davantage de moyens et de
pouvoirs à l’Office québécois de la langue française et y consacrer
les budgets nécessaires. D’ailleurs la FTQ exige des modifications
structurelles pour permettre aux membres de l’Office de détenir des
pouvoirs réels quant au fonctionnement et à la mission de l’Office.
L’intégration des nouveaux
arrivants
Pour la FTQ, les milieux de travail peuvent devenir les lieux
privilégiés de l’apprentissage du français et, à ce chapitre, le
travail de nos militants et de nos militantes doit être souligné.
Par ailleurs, la FTQ salue les nouveaux montants accordés par
Québec pour soutenir la francisation. La FTQ souhaite des résultats
rapides parce que la situation est inquiétante. « Est-il besoin de souligner que l’arrivée
massive de nouveaux arrivants fait en sorte que 35 % de ceux-ci
travaillent en anglais à Montréal? La vigilance et la mobilisation
doivent être constantes. Plus que jamais nous devons réclamer
collectivement le droit de travailler en français et de lutter
contre l’anglicisation. Les nouveaux arrivants doivent devenir des
alliés et c’est pourquoi nos efforts de francisation en milieu de
travail sont d’une grande importance. On le constate, le travail
n’est pas terminé. Vivre sa vie en français en Amérique du Nord
exige des efforts de tous les instants et beaucoup de
détermination », a conclu le secrétaire général de la FTQ,
René Roy.
La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente
plus de un demi-million de membres.
– 30 –
Source : FTQ
Information : Jean Laverdière, 514 893-7809