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2008-03-14Nouvelle
Un budget d’une prudence toute…
minoritaire
« Il s’agit d’un budget avec lequel on peut très bien
vivre » – Michel Arsenault, président de la FTQ
Québec, jeudi 13 mars 2008
– Même si elle aurait souhaité davantage d’investissements en santé
et en éducation ainsi qu’une aide accrue aux travailleurs des
secteurs manufacturier et de la forêt, ce qui aurait été possible
n’eut été des importantes sources de revenus dont s’est privé le
gouvernement, la Fédération des travailleurs et travailleuses du
Québec (FTQ) apprécie néanmoins à sa juste valeur l’exercice
budgétaire relativement prudent de la ministre Jérôme-Forget dans
les circonstances.
« À première vue et à moins
d’avoir manqué des petits caractères, il s’agit d’un budget avec
lequel on peut très bien vivre, avec une série de petits pas dans
la bonne direction », a déclaré le président de la FTQ,
Michel Arsenault.
Pour les régions en général, on questionne le glissement de crédits
d’impôt reliés au salaire vers des crédits d’impôt liés à
l’investissement dont l’emploi peut ou pas être tributaire. «
Nous n’en ferons pas une crise
d’urticaire, mais on préfère de loin les mesures qui créent une
obligation de maintien ou de création d’emplois, notamment dans un
contexte d’exode démographique.
La FTQ prend acte des mesures contenues dans le pacte pour
l’emploi, pour la formation, l’intégration des immigrants, pour la
francisation, pour la retraite progressive. « Nous croyons que dans
sa grande prudence, le gouvernement vise les bonnes cibles, malgré
le peu de moyens disponibles ».
La FTQ salue tout particulièrement la création d’un Fonds du
patrimoine minier et d’un Institut national des mines, une demande
de la centrale afin d’assurer notamment la formation de
travailleurs issus du secteur forestier pour occuper les emplois
disponibles dans un secteur minier en pleine expansion.
La FTQ se réjouit par ailleurs que le budget 2008-2009 cible le
secteur manufacturier pour l’abolition de la taxe sur le capital et
non pas l’ensemble des secteurs, incluant les banques, les
compagnies d’assurances et les pétrolières qui n’en ont
certainement pas besoin par les temps qui courent.
-30-
Source : FTQ
Renseignements : Louis Cauchy, 514 235-3996
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