2008-10-10Nouvelle
Victoire pour les 45 000 travailleurs et travailleuses de
l’alimentation qui pourront célébrer Noël en famille
Le 9 octobre 2008 – C’est avec une grande fierté que le président
de la FTQ, Michel Arsenault, et le directeur québécois du syndicat
des Travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du
commerce (TUAC), Louis Bolduc, ont annoncé conjointement avec le
ministre responsable du dossier du développement économique,
Raymond Bachand, et les grands de l’alimentation (Provigo-Loblaw,
Métro, IGA-Sobeys), la conclusion d’une entente concernant la
fermeture des épiceries lors de cinq congés fériés et demi par
année.
Actuellement, les travailleurs et travailleuses du secteur de
l’alimentation ont dix jours de congés fériés par année. Cependant,
les grands magasins ne sont pas obligés de fermer leurs portes
pendant ces journées.
Les TUAC, qui réclamaient depuis longtemps la fermeture des grands
magasins lors de certains congés fériés, ont finalement obtenu
qu’ils soient fermés cinq jours et demi sur les dix. Ainsi, le jour
de Noël, le 26 décembre jusqu'à 13 heures, le jour de l’An, le
dimanche de Pâques, le 24 juin et à la fête du Travail ils seront
fermés. Seuls les commerces d’une surface de moins de 4 000 pieds
carrés pourront ouvrir leurs portes.
«
À la FTQ, la conciliation
travail-famille a toujours été importante. Il y a des gens qui
n’ont pas pu passer Noël avec leur famille depuis qu’ils
travaillent dans les magasins de grandes surfaces d’alimentation.
Désormais, ils pourront célébrer avec leurs proches », a
déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault.
«
C’est un véritable soulagement
pour nos travailleurs et travailleuses qui ont toujours eu à cœur
de bien servir la clientèle. Auparavant, c’était difficile pour un
propriétaire de prendre la décision de fermer son IGA ou son Métro
lors de fêtes importantes. Comme son voisin d’en face demeurait
ouvert, ce dernier ne voulait pas perdre sa clientèle. Désormais,
tous sont sur un même pied d’égalité. Ils devront fermer les jours
fériés convenus et les dépanneurs pourront prendre la relève
», a conclu le directeur québécois des TUAC, Louis Bolduc.
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