 Vient de paraître  Le président de la FTQ reçoit un chandail du Canadien lors de l’Assemblée des actionnaires du Fonds de solidarité  Semaine de prévention de la toxicomanie 2009  Téléchargez le programme d'éducation  Vidéo santé  Campagne assurance-emploi  Publications à consulter
|
2009-10-22Nouvelle
La FTQ dénonce la brèche béante créée
par la Cour suprême
dans la Charte de la langue française
« Le gouvernement Charest et l’Assemblée nationale
doivent prendre rapidement toutes les dispositions pour colmater
cette brèche » – René Roy, secrétaire général de la FTQ
Le secrétaire général de la FTQ, René Roy
Montréal, jeudi 22 octobre
2009 – « Ce jugement de la
Cour suprême invalidant les dispositions de la loi 104, une
atteinte injustifiable aux fondements de la charte, témoigne d’une
profonde méconnaissance au Canada anglais de la nature même de la
nation québécoise », a déclaré René Roy, secrétaire général de la
Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et
responsable politique du dossier de la langue française.
« La Cour suprême voudrait jeter
de l’huile sur le feu d’un débat qui avait été réglé à l’unanimité
par l’Assemblée nationale qu’elle n’agirait pas autrement. On ne
peut laisser au bon jugement d’administrateurs, si impartiaux
soient-ils, le soin d’analyser au cas par cas et dans quelles
circonstances des familles entières pourraient se soustraire par un
subterfuge aux dispositions de la loi. La cour ramène un flou
juridique inacceptable sur cette question », a ajouté M.
Roy.
« Alors que nous redoublons
d’efforts depuis des années pour la francisation des milieux de
travail, nous n’accepterons pas que ces efforts soient sapés à la
base par des passe-passe permettant aux non-anglophones et futurs
travailleurs de choisir l’anglais dans une société majoritairement
francophone », a indiqué le secrétaire général de la FTQ.
La FTQ est la plus grande centrale syndicale québécoise avec plus
de un demi-million de membres.
|